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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 16:22

En 1990 a eu lieu une importante réforme de l'orthographe du français. Cette réforme autorise une nouvelle orthographe à certains mots. Cependant, l'ancienne orthographe reste valide également. Il est donc maintenant possible d'écrire ces mots de deux façons différentes. Depuis 2008, les modifications de cette réforme sont devenues la règle.

 

Cette réforme concerne donc dix points différents à propos des mots composés, des accents, du doublement des consonnes, des intégrations de mots étrangers et la régularisation de certains accords :

 

les mots composés

 

les numéraux composés

Le trait d'union est maintenant préconisé entre chaque élément :

exemple : quatre-vingt-douze 

voir notre article : Ecrire les nombres en français

 

le pluriel des noms composés

voir notre article : Le pluriel des noms composés

 

disparition du trait d'union dans certains mots composés

on procède alors à une soudure. Cela concerne les mots composés avec : "contre", "entre", "infra", "intra", "ultra", "socio", "hydro"...

exemple : "entretemps"

 

les accents

 

l'emploi plus large de l'accent grave

"événement" peut s'écrire "évènement"

"je céderai" peut s'écire "je cèderai"...

 

l'accent circonflexe : disparition avec "i" et "u" sauf au passé simple et au subjonctif (et quelques cas d'ambigüité.

"coût" peut s'écrire "cout",

"entraîner" peut s'écrire "entrainer"

"paraître" peut s'écrire "paraitre"...

 

la place du tréma dans les mots en "gü" est déplacé sur le "u" et inséré quand il n'y était pas

"aiguë" devient "aigüe" 

"gageure" devient "gageüre"

 

le doublement des consonnes

 

la fin du doublement du "l" ou du "t" pour la majorité des verbes en "eler" ou "eter" (sauf "appeler", "jeter" et leurs composés)

"amoncellement" devient "amoncèlement" 

  

disparition du doublement de la consonne dans les mots en "ol" et en "ot" (sauf "colle", "folle", "molle" et les composés des mots en "otte")

"corolle" devient "corole"

 

l'integration de mots étrangers

 

l'intégration à la langue de certains mots empruntés : les pluriels français ("s") 'appliquent aux mots d'origine étrangère et on y insère les accents :

exemple : "des révolvers"

 

des règles d'accord

 

le participe passé de "laisser" suivi d'un verbe à l'infinitif est maintenant invariable (comme celui de "faire")

voir notre article :  L'accord du participe passé - suivi d'un infinitif (3/3)

 

 

 

 

 

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 Lire aussi :

L'accord du participe passé - suivi d'un infinitif (3/3)

Le pluriel des noms composés

Ecrire les nombres en français  

 

 


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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 06:54

"ça, c'est" ou "c'est" : quelle est la différence? Pourquoi dans un cas y a-t-il deux sujets ? Qu'est-ce que "c'"?

 

Pour répondre, commençons par rappeler qu'il n'est pas possible d'avoir deux sujets dans une phrase. Il n'y en a donc ici qu'un, l'élément détaché et mis devant n'est qu'une mise en relief (ici du sujet) par un dédoublement, une topicalisation. Le processus de dédoublement du sujet consiste donc en une mise en relief du sujet pour porter l'accent dessus.

 

 La mise en relief

 

Le processus de mise en relief consiste en l'anticipation d'un mot ou groupe de mots de la phrase. Il est ensuite préservé dans la phrase sous la forme d'un pronom.

exemple : phrase sans mise en relief : "le chat mange la souris"

phrase avec mise en relief : "le chat, il mange la souris"

De cette façon, on insiste sur le fait que c'est le chat, et pas quelqu'un d'autre, qui mange la souris.

Mais finalement, à part cette insistance, il n'y a pas de différence de sens.

 

 ça, c'est / c'est 

Le "c" dans ces deux expressions est la même chose. "ça" est ajouté pour anticiper le sujet, mais grammaticalament c'est bien le "c'" qui fait référence au "ça" (comme dans l'exemple ci-dessus avec "il" et "le chat").

 

Pour autant, le "c'" n'est pas obligatoirement un autre "ça" (c'=ça devant un mot commençant pas une voyelle).Il sera plus souvent un "ce".

 

Du coup, la mise en relief correspond (sans forme élidée) à : "ça, ce est" ou "ça, ça est"

 Mais comme "est" commence par une voyelle, "e" ou "a" sont élidés et "ce" ou "ça" deviennent "'c'" : "ça, c'est"

 

Ainsi, "c'est" est la construction normale de cet élément, et "ça, c'est" est la construction avec l'insistance, la mise en relief, sur le sujet "c'".

 

Les deux formes sont grammaticalement correctes.

 

 

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Lire aussi

s'est/c'est, ses/ces ou sais/sait

"C'est ... que..." : figure emphatique

 

 

 


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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 18:49

Nous finissons ici cette série d'articles sur l'accord du participe passé.

Avant de lire cet article, nous vous invitons à consulter les deux premiers articles sur le thème :

L'accord du participe passé - règle de base (1/3)

L'accord du participe passé - les verbes pronominaux (2/3)

 

Il est nécessaire de connaître en effet les bases de l'accord du participe passé pour lire ce nouvel article.

 

 

 La règle de l'accord du participe passé ne s'arrête en effet pas à ces deux premiers articles!

Pour ceux qui veulent pousser un peu la difficulté, nous présentons maintenant les cas les plus complexes, et qui font sans doute que le français est parfois perçu comme une langue difficile.

Ceci étant d'un niveau de difficulté plus élevé, nous conseillons fortement de ne pas l'évoquer du tout en cours tant que la règle de base n'est pas maitrisée.

 

 

Lorsqu'un verbe conjugué à un temps composé est lui-même suivi d'un verbe à l'infinitif, que se passe-t-il ?

La difficulté va être ici due au fait qu'un verbe à l'infinitif peut avoir lui-même un COD. Dans ces conditions, il devient essentiel de déterminer de quel verbe précisément est le COD que nous voyons (qui peut être sous forme pronominale avant tous les verbes).

 

 Avec l'auxiliaire "être"

L'ajout d'un verbe à l'infinitif ne change rien pour un participe passé précédé de l'auxiliaire être seul, puisqu'il s'accordera toujours avec le sujet.

Exemple : Le film qu'elle est allée voir était bien !

Le pronom relatif "que" a pour antécédent "le film" et est COD de "voir". Cependant, "allé" est avec l'auxiliaire "être" et s'accorde donc avec le sujet "elle" féminin singulier.



 Avec l'auxiliaire "avoir"

Avec l'auxiliaire "avoir", il faut commencer à faire attention. En effet, puisque l'accord se fait avec le COD s'il est placé avant, il faut bien se souvenir qu'il doit s'agir du COD du verbe conjugué et uniquement de celui-ci ! 

Exemple : L'actrice qu'ils ont vue était belle.

Le pronom relatif "que" a pour antécédent "l'actrice" féminin singulier. "que" est le COD de "ont vu", il est placé avant, donc "vu" prend un "e".

- La musique qu'ils ont entendu jouer à l'opéra est inoubliable.

Il est vrai que l'on peut entendre de la musique. Mais attention, la musique ne peut pas faire l'action de jouer ! Ce qu'ils ont entendu dans cette phrase, c'est "jouer la musique". "jouer la musique" est COD de "ont entendu". Le pronom relatif "que" dont l'antécédent est "la musique" est le COD de "jouer". Le COD de "ont entendu" est placé après "entendu", "entendu" ne s'accorde donc pas !

Pour vous aider, notez bien que le COD du verbe principal doit être l'agent (le sujet implicite) du verbe à l'infinitif qui suit.

Exemple :

Les musiciennes qu'ils ont entendues jouer étaient fabuleuses.

Les musiciennes ne sont pas jouées, la musique est jouée, les musiciennes jouent. "Les musiciennes" n'est donc pas le COD de "jouer", mais il en est l'agent, le sujet implicite. Le pronom relatif "que", qui remplace donc "les musiciennes" est cette fois-ci le COD de "ont entendu" (un verbe à l'infinitif n'a pas de sujet ! son sujet implicite a donc la fonction de COD du verbe précédent). Puisque "que" est le COD du verbe conjugué et qu'il est placé avant, "entendu" prend "e" et "s" du féminin pluriel de "les musiciennes".

Pour regrouper les deux phrases et bien comprendre la différence, nous pourrions dire:

Ils ont entendu les musiciennes jouer la musique. ("la musique" est COD de "jouer" et "les musiciennes" est COD de "ont entendu")



 Avec un verbe pronominal 

Si vous trouvez un verbe à l'infinitif après un verbe pronominal, vous devez vous demander si l'agent du verbe à l'infinitif (son sujet implicite) est le sujet de la phrase ou non.

Si c'est le sujet de la phrase, vous accordez le participe passé avec le sujet.

Si ce n'est pas le sujet de la phrase, il n'y a pas d'accord.

Exemple : Elle s'est vue recevoir le prix.

C'est le sujet "elle" qui reçoit le prix, donc l'accord se fait avec le sujet.

Nous retrouvons cela avec les verbes transitifs qui utilisent les sens : voir quelque chose, entendre quelque chose, écouter quelque chose

 

Notez qu'avec le verbe "se faire", la situation est un peu particulière. En effet, le sens de "se faire" implique la passivité du sujet. Il n'y aura jamais d'accord du participe passé de "faire" sous forme pronominale quand il sera suivi d'un verbe à l'infinitif ! Autrement dit, le participe passé "fait" du verbe "se faire" suivi d'un infinitif est invariable.

Exemple : La souris s'est fait manger.

Dans ce cas, ce sera toujours le sujet qui subira l'action. "La souris" est bien féminin, mais elle ne fait pas l'action de manger. Il n'y a pas d'accord.

 

Un autre verbe un peu particulier: le verbe "se laisser". L'interprétation du statut du sujet vis-à-vis du verbe à l'infinitif est si complexe que les experts ne sont pas d'accord entre eux. Aussi, pour mettre tout le monde d'accord, la réforme de l'orthographe de 1990 a décidé que le participe passé "laissé" du verbe "se laisser" suivi d'un infinitif est invariable. Il n'y a pas d'accord (comme pour "se faire"). Depuis 2008, les éléments d'orthographe concernés par cette réforme sont devenus la norme.

Exemple: Béatrice s'est laissé convaincre. (pas d'accord).

 

 

------- explication ?

Il nous faut toujours trouver le COD de la phrase et il y aura accord si celui-ci est avant. Lorsque le sujet de la phrase est l'agent (sujet implicite) du verbe à l'infinitif, en fait, ce n'est pas lui, mais le pronom "se". Et puisque par définition pour un verbe pronominal, il se situe avant le verbe, alors l'accord se fera avec lui (équivalent du sujet).

Si, en revanche, le sujet de la phrase n'est pas le sujet implicite du verbe à l'infinitif, cela signifie que le pronom "se" est en fait le COD du verbe à l'infinitif. Dans ce cas-là, l'on n'accordera pas avec lui et il n'y aura pas d'accord possible (si agent du verbe à l'infinitif il y a, il sera introduit après la préposition "par", car il s'agit en fait d'une construction passive).  

La différence entre une construction avec un verbe pronominal et l'auxiliaire "avoir" provient de la présence du pronom réfléchi ou réciproque "se" qui peut être COD du verbe conjugué ou du verbe à l'infinitif selon le cas. Il faut donc systématiquement faire attention.-------

 

 

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 Lire aussi :

L'accord du participe passé - règle de base (1/3)

L'accord du participe passé - les verbes pronominaux (2/3)

Repérer le COD

Retrouver le COI

verbe transitif ou intransitif?

Bizarreries du verbe "faire"

Le passé composé

Les pronoms relatifs

 


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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 18:24

Vous connaissez maintenant la règle de base pour l'accord du participe passé :

L'accord du participe passé - règle de base (1/3)

 

Mais la règle ne s'arrête pas là, car en effet, lorsque le verbe est pronominal (avec le pronom "se", exemple : "se balader", "se renseigner", "se demander"...) la règle se complexifie un peu. Plusieurs cas sont à distinguer.

Il faut d'abord préciser que lorsque le verbe est pronominal, l'auxiliaire est toujours (pas d'exception) l'auxiliaire être.



Avec un verbe pronominal

 cas 1 : la règle générale

L'auxiliaire s'accorde en genre et en nombre avec le sujet (comme avec l'auxiliaire être).

Il s'agit du cas le plus fréquent. La plupart des verbes suivent ce principe.

Exemples : Juliette s'est baladée sur l'avenue. (Juliette=féminin = "e")

Marie et Jean-Pierre se sont renseignés sur l'itinéraire à prendre. (Marie+Jean-Pierre = féminin + masculin = masculin pluriel = "s")

 



 cas 2 : Présence d'un COD

Vous pouvez remarquer qu'il n'y a pas de COD dans nos exemples du cas 1. En effet, la présence d'un COD modifie la règle d'accord (nous présentons plus loin une autre interprétation de la règle).



Lorsqu'il y a un COD le participe passé s'accorde avec le COD si celui-ci le précède ! (comme avec l'auxiliaire "avoir")

Exemples : Elles se sont posé des questions. "des questions" est le COD de "se sont posé". Il est placé après, il n'y a donc pas d'accord.

Les réponses qu'ils se sont données étaient fausses. "que" est le COD de "se sont données". Le pronom relatif "que" remplace "les réponses" féminin pluriel. "donné" prend donc "e" et "s".





 ------- autre interprétation de la règle : avec "se" + "être", le participe passé s'accorde toujours avec le COD (du verbe conjugué) s'il est placé avant (comme avec "avoir") et s'il y en a un (comme nous verrons dans le cas 3). Seulement, en règle générale le "se" (réfléchi) assure cette fonction. Comme le "se" est un pronom qui remplace l'élément en position de sujet et qu'il est placé avant le verbe, on accorde avec ce pronom qui est en fait la même chose que le sujet. Nous disons donc comme dans le cas 1 que nous accordons avec le sujet (alors qu'en fait c'est avec le "se" réfléchi).

Exemple : Juliette s'est baladée sur l'avenue.

Cette phrase est l'équivalente de : Juliette a baladé elle-même sur l'avenue (phrase non grammaticale). se = elle-même = Juliette. Si "se" est placé avant le verbe, il y a accord.

Mais si "se" n'assure pas la fonction de COD, alors il n'y a pas d'accord avec lui, et donc pas d'accord avec le sujet! Comme il ne peut y avoir qu'un seul COD par verbe, "se" ne peut pas être le COD s'il y en a un autre après ! Dans ce cas-là, on accorde avec l'élément qui est réellement COD.

Vous avez ici l'explication de ce changement de règle selon les cas. -------

 



 cas 3 : Verbe non pronominal transitif indirect

On distingue dans cette règle les verbes pronominaux dont le verbe sans le pronom est transitif direct ou transitif indirect. Nous parlons de cette distinction dans notre article :" verbe transitif ou intransitif? ".

En bref, un verbe transitif direct est un verbe qui a un complément d'objet direct (COD) et un verbe transitif indirect un verbe qui a un complément d'objet indirect (COI).



 Ainsi, le participe passé d'un verbe pronominal dont le verbe sans le pronom est un verbe transitif indirect ne s'accorde pas.

Exemple : "se parler" est un verbe pronominal qui provient du verbe "parler". Or, "parler" est suivi d'un COI lorsque nous disons "parler à quelqu'un". Ce verbe est ainsi transitif indirect.

Ainsi l'on écrit :

Elles se sont parlé.



Mais attention ! Certains verbes peuvent avoir ou non un COD (en plus du COI). Il est important de bien les repérer quand ils se présentent!!

Par exemple : "écrire". Nous disons en effet "écrire à quelqu'un" (forme avec un COI)

Nous écrirons donc (justement) : Elles se sont écrit.

Mais "écrire" peut également avoir un COD!!! Nous disons en effet "écrire quelque chose à quelqu'un".

Dans ce cas là : exemple :

Les lettres qu'elles se sont écrites n'étaient pas signées. Il y a ici un COD qui s'introduit et qui en plus est placé avant le verbe. Il s'agit de "que" pronom relatif, dont l'antécédent est "les lettres", féminin pluriel. Nous retrouvons donc le cas 2.

Le cas 3 remplace donc le cas 1 seulement, si le verbe sans pronom est suivi d'un COI. S'il y a cependant un COD, nous retrouvons le cas 2.

 

------- autre interprétation de la règle : ceci est cohérent avec ce que nous disions pour le cas 2. En effet, si l'accord se fait toujours avec le COD et que "se" est le COD implicite, alors il y a accord avec "se" et donc avec le sujet. Mais si "se" n'est pas un COD mais un COI, alors il n'y a pas d'accord avec "se", et donc pas d'accord avec le sujet !

Et c'est bien ce qui se passe avec ces verbes transitifs indirects ! Puisque sans le "se" ils sont suivis d'un COI, en fait, le "se" devient ce COI implicite dans la forme pronominale. On n'accord plus avec lui, on n'accorde plus avec le sujet. Et si alors un COD s'impose dans la phrase, nous accorderons avec lui s'il est placé avant.

Exemple : Elles se sont écrit.

Il s'agit en fait de : elle a écrit à elle (et inversement). "à elle" = "se" en forme pronominale. Il s'agit clairement d'un complément indirect, puisqu'introduit par la préposition "à". -------

 

 

 cas 4 : Cas particuliers

Il y a toujours des exceptions en français (ou presque, puisque là aussi il faut des exceptions).

Certains verbes ont un participe passé invariable en forme pronominale.

Nous y retrouvons se plaire (et ses variantes : se complaire, se déplaire), rire, se rendre compte.

 

------- explications ? et bien puisque ces verbes ne peuvent pas avoir de COD, si nous suivons notre autre interprétation, ils ne peuvent en effet jamais s'accorder avec un COD qui les précéderait. Il ne peut pas y en avoir.

Pour "se rendre compte", c'est un peut particulier. En effet, si "compte" peut être considéré comme le COD implicite de "rendre", il sera toujours placé après le verbe. Il n'y aura jamais d'accord. -------

 

- Pour certains verbes problématiques, nous vous indiquons l'accord :

Ils se sont exclamés d'indignation à l'annonce des licenciements massifs décidés par la direction. 

Elle s'est écriée qu'elle refuserait toujours une telle proposition.

Marc et Chantale se sont aperçus de leur erreur.  

(ces trois verbes s'accordent bien avec le sujet)

 



 

 

  Un peu compliqué? Perdu? Nous proposons ici une méthode à suivre pour savoir comment accorder le participe passé avec un verbe pronominal.



Puisque le COD est la chose essentielle, il faut commencer par repérer s'il y en a un :

- il y en a un (autre que "se") ?

Parfait. S'il est placé avant le verbe : vous accordez le participe passé avec le COD.

S'il est placé après, vous n'accordez pas le participe passé.



- il n'y en a pas?

Demandez-vous alors si "se" peut être interprété comme un COD ou un COI.

Pour cela, voyez si le verbe sans le "se" serait suivi dans ce cas d'un COD ou d'un COI.

Si dans ce cas, il serait suivi d'un COD, vous accordez avec le sujet.

Si dans ce cas il serait suivi d'un COI, vous n'accordez pas.

 

- votre verbe résiste à ce test car il n'existe pas sous une autre forme que pronominale (= il a toujours un "se" avec lui et il ne veut rien dire sans) ?

alors vous accordez avec le sujet (cas 1)

 

 

 Pour approfondir la règle, lire : L'accord du participe passé - suivi d'un infinitif (3/3)

 

 

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 Lire aussi :

L'accord du participe passé - règle de base (1/3)

 L'accord du participe passé - suivi d'un infinitif (3/3)  

 Le passé composé 

Repérer le COD 

Retrouver le COI 

Les pronoms relatifs 

verbe transitif ou intransitif?  

 

 

 

 


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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 17:13

Le participe passé est une des deux formes verbales (avec le participe présent) qui n'est pas considéré comme une forme conjuguée. On le retrouve en effet dans de nombreuses formes qui sont elles conjuguées, comme le passé composé ou le plus que parfait par exemple.

  

Nous avons ainsi déjà évoqué l'accord du participe passé dans l'article sur le passé composé (Le passé composé ).

  

Rappelons donc :

  

- avec l'auxiliaire "être"

le participe passé s'accorde en genre et en nombre avec le sujet.

exemple :  Juliette est allée au cinéma. ("allé" prend un "e" car le sujet "Juliette" est féminin singulier).

 

- avec l'auxiliaire "avoir"

le participe passé s'accorde en genre et en nombre avec le COD si celui-ci est placé avant !

exemples : Les participants ont franchi la ligne d'arrivée. (Le COD est "la ligne d'arrivée". Il est placé après le verbe, donc "franchi" ne prend aucune marque d'accord.)

Les nouvelles que j'ai entendues à la radio n'étaient pas encourageantes. (Le COD de "ai entendues" est le pronom relatif "que" qui remplace "les nouvelles", féminin pluriel. Il est placé avant le verbe, donc il y a accord et "entendues" prend "e" et "s").

 

 

- Cas particuliers

Si le pronom qui est placé avant le verbe est le pronom "en", alors même avec l'auxiliaire avoir, il n'y a généralement pas d'accord.

Exemples :  De la bière? Il en a beaucoup bu...

 

Si le pronom qui est placé avant le verbe remplace une phrase entière, alors il n'y a pas d'accord.

exemple : "Ne venez pas demain", je te jure que c'est exactement ce qu'il a dit.

Le pronom relatif "que" remplace "ce" qui reprend lui-même la phrase "Ne venez pas demain". "que" est le COD de "a dit", mais "dit" ne prend aucune marque d'accord.

Notez que les verbes : dire, devoir, croire, savoir, pouvoir, faire (quand il est suivi d'un infinitif) introduisent potentiellement de telles situations. Le pronom "le/l'" peut souvent avoir cet effet.

  

Le participe passé d'un verbe impersonnel est invariable.

exemple : Les fleurs qu'il a fallu apporter. (falloir est un verbe impersonnel).

autres exemples de verbes impersonnels: il y a eu (avec "avoir"), il a plu (pleuvoir).

 

 

 Pour approfondir la règle, lire :

L'accord du participe passé - les verbes pronominaux (2/3)

L'accord du participe passé - suivi d'un infinitif (3/3)

  

 

 

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  Lire aussi :

L'accord du participe passé - les verbes pronominaux (2/3)

L'accord du participe passé - suivi d'un infinitif (3/3)

Le passé composé

Repérer le COD

Retrouver le COI

verbe transitif ou intransitif?

Les pronoms relatifs

 

      

 


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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 20:10

 

Pourquoi dit-on : "pas question" ou "pas de question", quelle différence?

 

Pourquoi dit-on "pas de problème" mais pourquoi ne peut-on pas dire "pas problème"?

 

 En fait, il est essentiel de comprendre que ces énoncés sont des abréviations d'énoncés plus complexes, et que la réponse se trouve précisément dans l'énoncé complexe.

 

- En effet, "pas question" est l'abréviation de "il n'en est pas question".

"être question de quelque chose" est une forme impersonnelle qui permet d'expliciter le sujet principal de conversation, l'élément autour duquel tourne la conversation.

Le "de" est une préposition qui introduit ici le complément du nom (question). Il est repris dans le pronom "en" (qui remplace de + élément en pronom). Notez pour la syntaxe que sa place grammaticale serait après "question".

"On parle de XXX" peut être énoncé sous la forme : "il est question de XXX"

exemple: "On parle de Jean" = "il est question de Jean".

Ainsi sa négation : "il n'en est pas question" signifie au premier degré que l'on ne parle pas de ce sujet ("en").

Cependant, cette expression est maintenant plus souvent utilisée pour exprimer un refus catégorique. On refuse absolument quelque chose, et cela tellement que ce n'est même pas la peine d'en parler, que l'on n'en parle pas et que l'on n'en reparlera pas. Il n'y aura pas de changement d'avis possible. Aucune négociation.

On l'abrège en disant : "pas question".

 

Attention aussi à la tournure : "hors de question" dont le sens est le même (en plus fort) que "pas question" (le "de" avant "question" provient de la locution "hors de"; pour plus d'explications, voir notre article : pas question - hors de question )

 

 

- "Pas de question" est l'abréviation de "il n'y a pas de question".

"avoir une question" signifie simplement avoir quelque chose à demander. La forme négative signifie simplement ne rien avoir à demander.

Le "de" est ici la forme négative de "un", "une", "des" (article indéfini). Pour la syntaxe, ce "de" se place donc devant le mot "question".

On l'abrège donc en disant : "pas de question".

 

 

 En ce qui concerne "pas de problème", cette expression est l'abréviation de l'énoncé : "il n'y a pas de problème". Cela signifie simplement une absence de difficulté.

 

En revanche, il n'est pas possible de dire : "il n'en est pas problème". Cette expression n'a pas de sens, aussi, son abréviation "pas problème" n'existe pas.

 

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 Lire aussi :

pas question - hors de question

Censé ou sensé ?

Le pluriel de "chacun"

Savoir - Connaître

Je doute que / je pense que

voir/voire

De jour en jour, jour après jour, au jour le jour

 


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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 17:04

 

Nous allons parler ici des procédés qui permettent d'améliorer son style à l'écrit.

 

Nous avons déjà vu dans un article précédent qu'il était important de faire des phrases courtes, et de revenir parfois à l'essentiel : Sujet + Verbe + COD / COI (Construction de phrases )

 

Nous avons également parlé du sentiment de manque de vocabulaire, qui est le plus souvent dû à des difficultés de formulations (l'impression de manque de vocabulaire ).

 

Nous allons maintenant revenir sur quelques astuces qui permettent d'améliorer son style, et de diversifier son expression. Pour des francophones, la difficulté sera de repérer les éléments à modifier. Dans une perspective FLE, cela sera abordé dans l'objectif d'augmenter le vocabulaire à des fins pratiques : enrichir son style et ses formulations à l'écrit.

 

Nous insisterons sur trois points :

 

 Remplacer un mot par un autre mot du même champ lexical, proche ou plus précis. On y gagnera ainsi en sens.

 

Cela concernera tout d'abord les verbes "être" et "avoir" qui sont souvent trop utilisés. Vous pouvez ainsi remplacer "être" selon le contexte par un verbe d'état : "sembler", "paraître", "devenir", "avoir l'air", etc. ou parfois : "exister", "vivre", etc. Le changement de verbe peut imposer un changement de phrase :

Exemple : "Je suis grand" peut devenir "je mesure un mètre quatre-vingts". D'une impression subjective, on donne ainsi une mesure objective, plus précise.

 

Pour le verbe "avoir", il existe sans doute plus encore de synonymes (notez que nous n'avons pas dit : "il y a sans doute plus de synonymes"). "Exister" est donc synonyme de "il y a", mais selon le contexte, vous pourrez utiliser "posséder", "détenir", etc. N'oubliez pas également les expressions comme "avoir mal" qui peuvent être remplacées comme pour celles-ci par "souffrir".

Exemple : "J'ai beaucoup de livres" = "j'accumule (/j'entasse) des livres par centaines dans ma chambre" (à nouveau, vous êtes plus précis).

 

Mais attention ! Les verbes "être" et "avoir" servent aussi d'auxiliaires pour les temps composés comme le passé composé, et dans ce cas-là, ils sont totalement indispensables !

 

Ces changements peuvent aussi être faits pour les noms communs génériques, les adjectifs les plus communs, etc. Ainsi, si c'est votre thème, vous pourrez remplacer "maison" par "habitation", "pavillon", "abri", "logement", "villa", "logis", "résidence", "toit", "construction", "bâtisse", "cabane", "domicile", "foyer", etc.

 

Pour les adjectifs, vous pouvez remplacer un mot comme "grand" par "immense", "imposant", "gigantesque", "élancé", "géant", "étendu", "ample", "large", "spacieux", "vaste", "profond", etc. Les synonymes ne manquent pas.

 

 

 Préférez le mot exact aux périphrases. Aussi, veillez à repérer les périphrases que vous avez produites et remplacez-les par le mot juste.

Exemple de périphrase : "Celui qui lit". Préférez-y le mot juste : "le lecteur".

ou encore : "celle qui a gagné" = "la gagnante".

 

 

 Reformulez vos phrases complexes plutôt que de chercher à accorder des phrases qui ne vont pas ensemble :

Exemple :

"Ayant reçu votre courrier de la semaine dernière, [je ne suis pas d’accord]." (le début de la phrase ne va pas bien avec la fin, le rapport logique n’est pas clair, mais ce n’est pas la fin de la phrase qu’il faut changer et entraine) = " En réponse à votre courrier de la semaine dernière je voudrais vous exprimer mon désaccord." Ici, plutôt que de chercher la fin de phrase correcte, il vaut mieux refaire toute la phrase.

 

 

 

 Exercice 1 : Reformulez ce texte: (vous pouvez tout changer et n’oubliez pas de raccourcir les phrases)

 

J’ai un grand appartement qui fait 300 mètres carrés dans le centre de Paris avec vue sur la Seine. Mon appartement a les murs bleus, et j’ai beaucoup de meubles. Les meubles sont assez grands. Certains meubles que j’aie datent de Louis XIV. C’est ma femme qui a choisi cet appartement à Paris. C’est elle qui aime les vieux meubles. Celui qui nous a vendu cet appartement est aussi celui qui possède l’appartement au-dessus du notre.

 

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Exercice 2 : En quoi consiste votre profession ? Rédigez.

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 Lire aussi :

l'impression de manque de vocabulaire

Construction de phrases

 


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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 10:51

Les deux mots existent en français. Aussi, si vous utilisez un correcteur orthographique, celui-ci ne reconnaîtra pas forcément une erreur.

 

 Comment les utiliser ?

La distinction se fait précisément par le sens.

 

  • "Sensé" correspond, comme son écriture l'indique, au nom "sens". Cet adjectif qualificatif signifie : "avoir du bon sens". Il s'insère dans la phrase comme n'importe quel adjectif qualificatif.

 

exemple : Cet homme sensé sait prendre de bonnes décisions, lui ! (il possède du bon sens)

                C'est une question très sensée, et je vais tout de suite y répondre.

 

contraire : insensé

 

  • "Censé" signifie "être supposé". Cet adjectif qualificatif a cependant une construction particulière puisqu'il doit être suivi d'un verbe à l'infinitif.

 

exemple : Cet homme est censé prendre de bonnes décisions. (on attend de lui qu'il prenne de bonnes décisions, mais on ne parle pas de ses qualités personnelles).

                  Personne n'a de solution censée résoudre tous les problèmes d'un seul coup. (une solution qui soit capable de venir à bout de tous les problèmes en même temps)

 

 

contraire : "ne pas être censé" + infinitif

 

 petit truc : si le mot que vous cherchez ("sensé" ou "censé") est suivi d'un verbe à l'infinitif, dans la majorité des cas ce sera "censé" qu'il faudra écrire.

 

 

 Exercice

Selon le cas, complétez par "censé" ou par "sensé" (n'oubliez pas les accords):

- Je ne l'ai pas invitée, elle n'est pas ____________ venir à ma fête.

- Tu devrais lui poser la question ; en tant que professeur, il est ___________ t'aider à comprendre.

- Un professeur _____________ sait que tous les élèves ne comprennent pas tous en même temps.

- Les hommes politiques essaient toujours d'avoir des discours qui paraissent ____________.

- Un discours politique n'est pas ______________ résoudre tous les problèmes de la société, mais il est _____________ en parler.

 

 

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 Réponses à l'exercice : censée, censé, sensé, sensés, censé, censé.

 

 

 Lire aussi :

Reconnaître la nature d'un mot

Les fonctions de l'adjectif : épithète, attribut...

accorder : nom, verbe ou adjectif?

 

voir/voire 

s'est/c'est, ses/ces ou sais/sait  

  


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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 06:44

En français, on fait une différence entre les verbes "convaincre" et "persuader". Si dans les deux cas, il s'agit de faire en sorte que l'autre (/les autres) soit d'accord avec nous, la méthode n'est pas la même.

 

 "persuader" se fait sur le registre du sentiment. On essaie d'amener l'autre à une conviction en utilisant sa sensibilité, en jouant sur l'affectif, sur le sentiment.

 

 "convaincre" se fait sur le registre de la raison. On essaie d'amener l'autre à une conviction en utilisant sa reflexion, en présentant des arguments.

 

 

Cette distinction de vocabulaire est importante à faire pour commenter des textes de littérature ou de philosophie (pour le bac par exemple). Vous pourrez ainsi préciser de quelle façon l'auteur s'adresse au lecteur pour lui faire suivre sa cause.

 

 lire aussi :

exemple de plan de dissertation

 

Néanmoins, cette distinction peut aussi être travaillée pour vos jeux de rôle en classe de FLE.

 

 lire aussi :

Faire des reproches

critiquer et avoir des critiques

argumentation absurde

Etre convaincu

Je doute que / je pense que

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 21:21

Le passé composé est le principal temps pour exprimer le passé.

     

 Valeur des temps :

 

Le passé composé permet de relater les actions, les événements de premier plan dans un récit passé (contrairement à l'imparfait qui sert à décrire l'environnement, le décors de la scène racontée).

 

Avec l'utilisation du passé composé, les actions exprimées gardent un aspect de proximité. Elles restent proches du narrateur (plus que le passé simple par exemple, mais moins qu'avec le présent de narration).  

 

Le passé composé sert à raconter une histoire, des actions ancrées dans le moment de l'énonciation.

 

Enfin, le passé composé est un temps utilisé à l'oral. Son utilisation à l'écrit rend le récit plus proche d'une histoire racontée à l'oral (moins littéraire).

 

 

 

 Construction :

 

La passé composé est comme son nom l'indique un temps composé.

 

Ainsi il est construit avec un auxiliaire (être ou avoir) au présent + le participe passé du verbe.

 

exemple : manger : j'ai mangé (auxiliaire avoir + participe passé du verbe manger)

 

                sortir : il est sorti (auxiliaire être + participe passé du verbe sortir)

 

 

 

- être ou avoir? Comment choisir l'auxiliaire?  

 

 Malheureusement, il existe assez peu de moyens pour connaître le bon auxiliaire. Il existe assez peu de règles. Nous pouvons simplement dire que :

 

- les verbes dits "transitifs", c'est à dire ceux qui ont un COD, prennent toujours l'auxiliaire avoir.

 

exemple : prendre (quelque chose) : "j'ai pris" au passé composé.

 

- les verbes pronominaux, c'est à dire les verbes précédés de "se", prennent toujours l'auxiliaire être.

 

exemple : se laver : "je me suis lavé" au passé composé. (Mais attention!! "laver" seul est un verbe transitif qui fait : "j'ai lavé quelque chose (ma voiture)" au passé composé!! (auxiliaire avoir)

 

En dehors de ces cas, le mieux pour retenir le bon auxiliaire est de les utiliser souvent!

 

 

 

- comment accorder le participe passé ?

  Nous rappellerons ici là règle fondamentale de l'accord du participe passé (pour plus de précisions, voir l'article : L'accord du participe passé - tous les détails - ) :

 

- avec l'auxiliaire "être", le participe passé s'accorde en genre et en nombre avec le sujet.

exemple :  La jeune fille est devenue une grande artiste ("devenu" prend un "e" car le sujet "la jeune fille" est féminin singulier).

 

- avec l'auxiliaire "avoir", le participe passé s'accorde en genre et en nombre avec le COD, si celui-ci est placé avant !

exemples : Les élèves ont mangé une pomme. (Le COD est "une pomme". Il est placé après le verbe, donc "mangé" ne prend aucune marque d'accord.)

Les libellules que vous avez vues sur le lac reviennent tous les ans. (Le COD de "avez vues" est le pronom relatif "que" qui remplace "les libellules", féminin pluriel. Il est placé avant le verbe, donc il y a accord et "vues" prend "e" et "s").

 

 

 

 

 

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 Exercices :  

 

· Conjugue les verbes suivants au passé composé :

 

Hier, je (aller) ………………….. voir ma grand-mère.

 

Je lui (apporter) ……………………………. un gâteau et de la confiture.

 

En chemin, j’ (devoir) ………………………… traverser la forêt.

 

J’ (rencontrer) …………………………… un loup.

 

Le loup (essayer) ……………………….. de m’attraper.

 

Heureusement, un bûcheron m’ (sauver) ……………………….. .

 

Je l’ (remercier) ……………... et nous (se séparer)…………………………

 

Avec ma grand-mère, nous (manger)…………………………… tout le gâteau.

 

Vous (entendre) …………… déjà ………………. cette histoire ?

 

Mais contrairement à ce que les gens (dire)……………..… je n’ (porter) …..…jamais …………… de chaperon.

 

 

· Connais-tu un autre conte? Résume l'histoire en utilisant le passé.

 

…..………………………………………………………………………………

 .........……………………………………………………………………………

………....…………………………………………………………………..……

..............................................................................................................................

..............................................................................................................................

  

 

· Il t'est déjà arrivé une histoire extraordinaire ou un événement que tu n'oublieras jamais. Raconte! (au passé composé)

…..………………………………………………………………………………..……………………………………………………………………………………

………....…………………………………………………………………………

................................................................................................................................

.................................................................................................................................

 

 

 Lire aussi :

L'accord du participe passé - règle de base (1/3)

L'accord du participe passé - les verbes pronominaux (2/3)

L'accord du participe passé - suivi d'un infinitif (3/3)

Le conditionnel, le futur et l'imparfait : distinguer les formes

verbe transitif ou intransitif?

Repérer le COD

Retrouver le COI

 

 

      


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